Ouvrir la porte aux papillons

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Après Un trou, c’est pour creuser, qui n’était déjà pas simple à traduire, voici Ouvrir la porte aux papillons, suite de l’association de Ruth Krauss et Maurice Sendak, toujours aussi drôle par l’évidence des définitions données par les enfants, et encore plus redoutable à traduire.

Cette fois-ci, Ruth Krauss a demandé aux enfants ce qui leur semble non seulement utile mais louable.

Parfois, la chose va de soi…

Mais généralement, ça se complique…

Un petit mot-valise par ci…

Un double sens par là…

Et, bien sûr, pour ouvrir le volume, l’intraduisible…

J’ai contourné l’obstacle comme j’ai pu mais une fois, une seule, j’ai été vraiment contente de ma traduction.

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Pas de quoi pavoiser : ce qui caractérise la traduction, c’est que, quand elle est bonne, elle est invisible. Et, en plus, si je regarde le dessin, je me rends compte que j’aurais dû mettre la phrase à l’envers pour des raisons graphiques…

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Bref, c’était un vrai casse-tête — mais c’est un petit trésor de Sendak.

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