Pluie

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La pluie, est-il utile de le préciser, occupe une place essentielle dans la vie de la haute Cornouaille. Personnellement, je ne m’en plains pas, et je trouve même du charme aux considérations sur les intempéries qui alimentent les conversations, offrant ainsi une base gracieuse aux échanges locaux, fût-ce sur le mode de l’invective au ciel. 

C’est après avoir évoqué le sujet avec ma cousine (autre membre du club des amateurs de pluie) que l’idée m’est venue de rassembler les textes sur la pluie qui pouvaient accompagner les volumes de Sur champ de sable (comme L’Oiseau-loup les accompagne). C’était aussi une manière de prolonger Sur champ de sable en employant le quatrain qui en est la base. 

J’ai appuyé ce volume de quatre parties de quatre fois quatre quatrains sur quatre images (la pluie vue par la lucarne du grenier de ma maison natale) à la suite de considérations que j’expose ici. Pour la première fois, je peux penser dans la continuité le texte et l’image et travailler avec l’imprimeur.

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Encore une liberté que m’offrent les éditions Mesures… 

Le livre aurait dû paraître pendant les giboulées de mars mais la guerre en Ukraine en a décidé autrement. Le voilà néanmoins. 

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