Poésie et traduction

 

 

Entre deux journées de lecture à Lille, j’assure une rencontre avec deux illustratrices et la directrice des éditions MeMo, Christine Morault — qui me présente en expliquant (à ma grande joie) pourquoi je ne sépare pas poésie et traduction. Et il apparaît que l’ensemble des livres que j’ai écrits, adaptés ou traduits pour MeMo forme une merveilleuse illustration de ces propos puisque les images projetées mènent de Quand la poésie jonglait avec l’image de Marchak au Kraspek que j’ai écrit d’après Afanassiev et aux livres de la collection Coquelicot, hommage à Marchak et Desnos, sans même parler de l’Alphabet galopin qui vient de paraître…

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La rencontre a lieu à Cressy où le clown russe Slava Polounine a acheté un immense domaine en bordure de rivière, le Moulin jaune.

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Lorsqu’on se promène dans le parc, on tombe à tout moment sur des objets étranges, comme le portrait de Sacha Poulounine en roulotte…

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… ou encore des verres à pied sur et sous pied…

Et tous ces objets donnent l’impression que les vrais feuillages ont l’air faux bien qu’ils aient tout de même l’air d’être vrais et pourtant… Mais ce n’est pas un rêve.

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